mercredi 22 décembre 2010

Le NPD et les Libéraux votent contre le Québec et Brome-Missisquoi

Les partis fédéralistes ont voté selon leurs intérêts, qui sont manifestement très différents de ceux du Québec. En effet, ils ont défait un projet de loi qui aurait mis nos forêts en valeur et qui aurait créé de l’emploi au Québec et dans Brome-Missisquoi.
En effet, le projet de loi C-429 du Bloc Québécois qui vise à favoriser l’utilisation du bois (structure et finition) dans les constructions fédérales (neuves ou en rénovation), en le plaçant sur un pied d’égalité (à prix égal) avec les autres matériaux de construction énergivores comme l’acier, le béton, le vinyle, etc.
Depuis un an, j’ai été un artisan de ce projet de loi. Je me suis rendu compte à quel point le lobby anti-bois venait du Canada, ce qui explique les votes NPD, libéral et conservateur. Ici, dans Brome-Missiquoi, nous avons de magnifiques scieries de bois francs et des transformateurs qui auraient pu créer de l’emploi, tout en réduisant les gaz à effet de serre, principal acteur des changements climatiques.
De plus, une telle loi aurait pu mener au développement de nouveaux produits, chez nous, de deuxième et de troisième transformation et identifier de nouveaux débouchés.
Tous les pays d’Europe ont maintenant des lois pour favoriser le bois dans la construction. Ici, le NPD et les libéraux préfèrent céder aux lobbys de l’acier et du béton du Canada qui se construisent selon leurs propres intérêts, qui sont trop souvent très différents de ceux du Québec.
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Pendant ce temps, tristement des usines ferment, comme la Consoltex à Cowansville. À ceux qui viennent de perdre leur gagne-pain, je vous souhaite du courage. Je vous porte dans mon cœur, car je connais personnellement plusieurs d’entre vous et je présume que vous êtes toutes et tous de bons travailleurs.
C’est dur de se retrouver «à la rue» pendant que nos gouvernements ne pensent qu’à relancer «leurs industries».
Je suis ouvert à vos commentaires.
Courriel : ouellch1@parl.gc.ca ou ouellch2@parl.gc.ca
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Que le temps des fêtes vous apporte paix, sérénité et de bonnes discussions sur notre avenir.
Joyeux Noël à toutes et à tous
Christian OuelletDéputé de Brome—MissisquoiBloc Québécois

mercredi 3 novembre 2010

Développement de l’Économie Sociale Memphrémagog – secteur Magog

Je suis fier d’avoir été, il y a deux ans, de la première heure, pour mettre sur pied ce comité provisoire, au sein duquel j’ai délégué mon adjoint Michel Breton, pour me représenter.

L’Économie sociale c’est quoi? C’est une économie d’entreprises de productions ou de services locaux pour les communautés locales. C’est une économie intégrée au tissu de chaque municipalité, par et pour les gens de chez nous. Cette économie peut donner du travail aux travailleurs, travailleuses, aux handicapés, aux personnes âgées et à tout ceux et celles laissés pour compte par les entreprises délocalisées ou qui ont dû fermer, à cause de la mondialisation. C’est donc une économie d’emploi qui espère faire cesser l’isolation sociale des plus démunis de notre société.

L’économie sociale doit donc créer des entreprises soit sans but lucratif, soit du type coopératif ou voire à parrainage traditionnel, au choix. Le but est donc de créer de l’emploi, sans nuire aux entreprises ou aux emplois déjà en place. Les types de productions et de services sont très larges. Pour n’en nommer que quelques-uns : produits de légumes en serres, de petits animaux (lapin, poulet, dindon, etc.), confitures, fruits en boîte, souliers et vêtements; d’aide aux potagers, à la maternité, d’aide au maintien en domicile des personnes âgées, de services d’entretien des parcs, des boisés aux objets les plus divers possibles. Seul, le manque d’imagination peut être un frein à l’économie communautaire. Le but ultime est le plein emploi dans nos municipalités; qui se traduirait par la fierté et le bien-être de toute la population, au travail et en santé.

Vendredi dernier, à l’invitation du nouveau comité permanent, j’ai pu préciser ma vision globale de la politique de l’économie sociale, lors d’une rencontre d’étape à mon bureau de comté. À cette occasion, j’ai aussi appris que les nouveaux élus siégeant à la MRC Memphrémagog, le préfet en tête, en ont fait leur projet vers une économie sociale dans chaque municipalité du territoire. Nous sommes fiers et heureux que la MRC ait inclus cette politique dans ses mandats et nous FÉLICITONS les élus pour cette prise de responsabilité. Imaginez des communautés égalitaires et solidaires à l’intérieur de notre système. Un rêve réalisable.

Au printemps 2009, j’avais mandaté mon adjoint d’organiser la tenue d’un premier Forum d’économie sociale à Magog. Un deuxième de même a été répété en avril dernier sous l’égide du nouveau CLD Memphrémagog. De ce Forum est né un projet qui me tient à cœur : la production maraîchère en serres froides.

J’invite tous les citoyens et toutes les citoyennes fraîchement arrivés ou pas, de venir aider à l’innovation, à la mise sur pied et au démarrage d’entreprises communautaires. Toutes les différentes expériences, connaissances ou capacités pour aider les gens qui n’ont pas vos acquis, seront nécessaires pour développer une micro société sans chômage.

Vous aurez mon support, celui de la MRC, du CLD et des élus municipaux, vers une société plus juste où chacun peut travailler selon ses capacités, en supportant ce secteur de notre économie locale. À cet effet, le jeudi 21 octobre au Centre d’arts Orford, le réseau des entreprises d’économie sociale de l’Estrie organise un colloque d’une journée pour faire la promotion et favoriser l’émergence de projets d’économie sociale; on peut les rejoindre et s’inscrire à l’adresse web suivante : http://www.economiesocialeestrie.ca/events/journee-des-entreprises

À Cowansville, les choses se passent un peu différemment. D’une part, nous avons commencé plus tard et le contexte est plus compliqué, mais tous travaillent en collaboration avec des groupes déjà bien lancés.

Je vous invite à participer en grand nombre.

mardi 24 août 2010

chronique sur le G8, G20 24 l'environnement

G8, G20 et l’environnementRécemment, les journaux ont rapporté un sondage qui indique clairement le désir de la population de voir la question des changements climatiques être prioritaire lors des prochains sommets du G8 et du G20.46,2% des Québécoises et des Québécois pensent que ce sujet devrait être la priorité des sommets internationaux. Cette priorité est pourtant rejetée par le gouvernement conservateur qui considère que l’environnement et les changements climatiques sont des sujets sans importance.Ce gouvernement « pro-pétrolières » et obtus ne comprend pas que lorsqu’on parle d’économie, il faut impérativement parler des changements climatiques, de la pauvreté, ainsi que de la santé des populations les plus touchées puisque ces enjeux sont indissociables.Le Bloc Québécois tient à rappeller au premier ministre qu’il ne doit pas prioriser les dossiers à l’étude lors de rencontres internationales selon son idéologie de droite au mépris de l’ensemble de la population.

lundi 23 août 2010

Internet haute-vitesse

Cher monsieur Lamontagne, Sutton

Je veux me faire rassurant dès le départ pour vous confirmer que dans le dossier d’Internet haute vitesse, Brome-Missisquoi ne deviendra pas la risée du Québec ni d’ailleurs et voici pourquoi : pour rendre l’accès Internet haute vitesse disponible partout et au plus vite comme vous le dites dans votre texte d’opinion du lecteur du 30 juillet dernier, cela comporte deux défis de taille, un de nature technologique et l’autre de nature commerciale ou concurrentielle. Dépendamment par quel bout de la lorgnette vous le regardez, je dois vous dire et ce pour le bénéfice de mes concitoyens de Brome-Missisquoi également, que la technologie par satellite et par câble existe déjà depuis quelques années mais les limites du raisonnable pour un client type de Brome-Missisquoi font que les prix pour le service par satellite sont chers par rapport au forfait Internet par câble.

Compte tenu de la faible densité de la population sur certaines artères rurales, la fibre optique bien qu’elle représente une solution technologique adéquate ne peut être disponible à coûts abordables comparés à d’autres technologies plus récentes. Comme vous pouvez l’imaginer, il y a une raison technologique (pour pas dire une limite technologique) qui explique pourquoi il y a un marché pour la télévision par satellite actuellement mais un très faible marché pour l’Internet haute vitesse par satellite et c’est le prix mensuel d’accès et la fiabilité du service sans interruption. En 2010, vous pouvez bénéficier d’un accès Internet haute vitesse grâce aux compagnies de cellulaire qui offre la technologie 3G ou 4G à des prix qui ne conviennent pas à toutes les bourses mais qui ont au moins l’avantage de contribuer à faire avance la pénétration des territoires montagneux et forestier dans la grande majorité du comté. Je rentre d’une mission parlementaire aux État-Unis et les mêmes problèmes techniques s’imposent dans les régions peu peuplés et montagneuses.

Depuis 2007, nous travaillons sur ce dossier en pleine évolution technologique avec des partenaires potentiels; à la défense de notre MRC Brome-Missisquoi, l’appel d’offres en cours de processus présentement va contribuer à apporter une solution de concurrence et de technologie qui va sagement vous permettre de vous brancher dans un calendrier d’implantation qui saura intéresser les fournisseurs de service Internet mais pas à n’importe lequel prix. Plus que dans toute autre activité commerciale, un forfait mensuel d’accès à un service Internet haute vitesse fiable et performant se mesure sur la base de l’offre et de la demande.

Les investissements technologiques dans ce service à la consommation font en plus qu’une région attirante et pittoresque comme Brome-Missisquoi est victime de sa topographie à savoir la superficie des zones à relief forestier ou montagneux.

jeudi 13 mai 2010

Libérez Nathalie Morin

Andréanne Larouche (à gauche), adjointe parlementaire de Christian Ouellet à Ottawa, a participé à cette manifestation en compagnie de Johanne Durocher, mère de Nathalie (à droite).

Nathalie Morin vit un enfer depuis cinq ans en Arabie Saoudite

Christian Ouellet

Ottawa, jeudi 13 mai 2010 – La porte-parole du Bloc Québécois en matière de condition féminine et députée de Laval, Nicole Demers, a invité le gouvernement conservateur et le ministre des Affaires étrangères Lawrence Canon à profiter du passage des représentants du Comité de soutien à Nathalie Morin pour réévaluer leurs positions et agir enfin pour sortir la jeune femme de l’enfer dans lequel elle a été confinée depuis 2005.

« Il y a déjà cinq ans que Nathalie Morin se plaint de mauvais traitements de la part de son conjoint saoudien à l’endroit de ses enfants et d’elle-même. Elle affirme même être victime de viols à répétition, mais le gouvernement saoudien refuse d’intervenir, sous prétexte qu’il s’agirait d’affaires "personnelles". Or, le ministre Cannon s’en est toujours tenu jusqu’à présent au même discours afin de justifier son inaction », a lancé Nicole Demers, au cours d’une conférence de presse à laquelle participaient également la mère de Nathalie Morin, Johanne Durocher; la porte-parole du Regroupement québécois des centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (RQCALACS), Rosa Pires; ainsi que les représentants du NPD, du PLC et Andréanne Larouche, adjointe parlementaire du député de Brome-Missisquoi et porte-parole du Bloc Québécois en matière de logement social, Christian Ouellet.

« Selon le ministre Cannon, le gouvernement canadien est par ailleurs tenu de respecter les lois saoudiennes en sol saoudien. Est-il vraiment nécessaire de rappeler au ministre que des accusations comme celles en cause sont extrêmement graves, et que dans un cas comme celui de Nathalie Morin, où la santé et la sécurité de citoyens canadiens sont en danger, c’est la Charte canadienne des droits et libertés qui doit dicter les agissements du gouvernement canadien? » a poursuivi la députée de Laval.

« Lorsque la mère de Nathalie Morin, Johanne Durocher, a contacté la première fois l’ambassade canadienne pour prévenir des mauvais traitements à l’endroit de sa fille, Nathalie n’avait qu’un enfant, né au Québec, et elle était enceinte. Nous étions à ce moment en 2005. L’ambassade canadienne n’a pas aidé et son deuxième fils est né en sol saoudien. Trois ans plus tard, Nathalie a mis au monde un troisième enfant, issu d’une relation sexuelle forcée. Encore une fois, la petite Sara est née en Arabie Saoudite parce que l’ambassade n’a pas fait ce qu’il fallait pour les ramener au Canada. Nous sommes maintenant en 2010. Les enfants grandissent pratiquement en complète réclusion et Nathalie continue à être molestée, violée et privée d’une alimentation nécessaire à sa bonne santé », a poursuivi Nicole Demers.

« Le Bloc Québécois, tout comme ses partenaires dans cette cause, est vraiment très inquiet pour la santé et la sécurité de Nathalie Morin et de ses trois enfants. Cette vive inquiétude est d’ailleurs partagée par l’Assemblée nationale du Québec, qui a unanimement adopté une motion invitant le gouvernement fédéral à mettre en œuvre tous les efforts nécessaires afin de les rapatrier au plus vite. Les conservateurs doivent profiter de l’occasion aujourd’hui pour réfléchir à leurs actions dans ce dossier. Le Canada doit être plus ferme dans ses négociations avec le gouvernement saoudien et exiger le rapatriement de Nathalie et de ses enfants », a précisé Nicole Demers.

« Le gouvernement du Canada doit exiger le retour de Nathalie Morin et de ses enfants, immédiatement. Le gouvernement doit reconnaître ses responsabilités et agir. Les citoyens de Brome-Missisquoi l’exigent, et le Bloc Québécois va continuer à talonner le gouvernement conservateur afin qu’il sorte de sa bulle d’insouciance humanitaire», a conclu Christian Ouellet.

mardi 27 avril 2010

Coalition du corridor de l'oléoduc Montréal-Portland

Merci à Richard Leclerc (un autre!) de Montréal (et non celui de Brome-Missisquoi que je remercie aussi pour ses affiches percutantes) pour son soutien à la lutte que nous menons ici contre le renversement du flux dans l'oléoduc Montréal-Portland. Voyez ce vidéo qu'il a réalisé samedi matin dernier, 24 avril, à Granby.
Pour signer la pétition, rendez-vous sur le site de l'Assemblée nationale du Québec.
Merci!

jeudi 22 avril 2010

40e anniversaire du Jour de la Terre

Allocution que j'ai prononcée à la Chambre des Communes à l'occasion du Jour de la Terre, également jour de mon 76e anniversaire de naissance

Monsieur le Président,

Ce 22 avril marque le 40e anniversaire du Jour de la Terre. Quarante ans de changements climatiques, de perte de biodiversité, de dégradation des milieux de vie, mais aussi, quarante ans d’efforts, de protection et de survie.

De nombreux projets ont été mis sur pied pour lutter contre les changements climatiques. Par exemple :
- L’événement « Sauvons le hockey », qui met en scène une partie extérieure sur la patinoire Toussaint-Laverdure à Montréal;
- Le programme de reconnaissance « Porteurs d’espoir 2010 », qui vise à récompenser les personnes qui se démarquent par leur engagement envers leur environnement;
-Le Fonds Écomunicipalité IGA, pour amener les collectivités à réaliser des projets de développement durable;
-L’Oasis dans le béton, 1er mur vert extérieur à Montréal.

Ensemble, passons à l’action écocitoyenne. Agissons pour la planète, elle nous le demande. Profitons de ce 22 avril pour lancer nos projets prometteurs de biodiversité et de développement durable.